Méthodes d'échantillonnage
30 mars 2010 par Thuy
Choisir efficacement !
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Le choix et les utilisations des méthodes d'échantillonnage pour des tests qualité efficaces. |
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Construire pour durer
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L'objectif principal des tests est de valider la conformité du produit au cahier des charges. |
A chaque objectif sa méthode |
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Les clients d'Asquance demandent régulièrement conseil sur le choix de la méthode d'échantillonnage la plus appropriée à leur situation. La pratique la plus fréquente est en effet de procéder par échantillonnage. Il est très important afin d'assurer la représentativité de l'échantillon que le prélèvement des pièces se fasse aléatoirement, et ce dans un lot le plus complet possible. Le prélèvement dans un lot incomplet entrainerait le risque d'une qualité très dégradée parmi les unités absentes lors du prélèvement (au final, pourquoi étaient-elles absentes?).
1. Méthodes d'échantillonnage
Une seule unité est sélectionnée. Cette méthode est utile pour s'assurer que les erreurs systématiques dues par exemple à un problème de nomenclature soient identifiées. On parlera plus souvent d'unité de vérification en pré-production. En effet statistiquement un échantillon d'une seule pièce est le plus souvent insignifiant.
L'idée est, comme pour les enquêtes d'opinion, de prélever un échantillon représentatif de la population générale, et d'extrapoler les résultats obtenus sur l'échantillon à la population entière, à un degré de certitude près.
Le point le plus fort de NQA est bien évidemment sa représentativité. Les caractéristiques de l'échantillon seront retrouvées dans le lot principal pour le meilleur ou pour le pire.
De nombreux clients Européens préfèrent à la méthode NQA l'utilisation de pourcentages. L'échantillon est alors défini comme un pourcentage du lot complet. La représentativité de l'échantillon ainsi prélevé varie selon la taille du lot complet (c'est là l'inconvénient majeur de l'utilisation des pourcentages): parfois trop petit pour être représentatif, souvent trop grand par rapport à une représentation statistique et donc source d'incertitude et /ou de gaspillage.
Pour de petites productions de quelques dizaines à quelques centaines de pièces, une inspection complète peut être la méthode la plus adéquate. Cette méthode est surtout utilisée avec une tierce partie telle qu'Asquance si l'usine est incapable de fournir un contrôle qualité interne fiable, ou si chaque pièce est plus ou moins fabriquée manuellement et donc unique, source de variations fortes et très aléatoires.
2- Adapter sa méthode aux circonstances
Le plus souvent quelques unités sont d'abord entièrement finies et toutes sont vérifiées. Puis durant une période d'observation une très forte proportion de la production sera testée (NQA niveau 3) afin d'identifier et de comprendre les écarts de qualité. Une fois la production stabilisée il sera possible de réduire les échantillonnages au niveau 2, voire niveau 1 (contrôle léger) en cas de produits simples en production constante (pas de variation de configuration de la chaine de production, peu de changements de personnel).
Un nouveau fournisseur sera traité comme une nouvelle production. Ce cas s'applique aussi aux nouveaux ateliers d'un fournisseur existant.
Une production stable dans une organisation pérenne requiert moins de contrôles, il est donc possible d'économiser en temps. Cependant les variations catastrophiques sont toujours possible en cas de relâche, par exemple lors d'un changement de routine par l'usine, ou simplement de mauvais contrôle des matériaux entrants.
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Rejet: et après ? |
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Au delà de la recherche du produit parfait, il est important de considérer que la qualité est une question de définition : 1. Les défauts sont catégorisés, les tolérances définies
En pratique les catégories seront prédéfinies dans le manuel qualité du produit afin de codifier les réponses en cas de non conformité. Il est important de comprendre et prévoir l'impact des combinaisons de défauts. Par exemple un groupe de défauts qui pris individuellement seraient mineurs peut être majeur.
Certains clients préfèrent grouper les catégories défaut majeur et défaut mineur pour considérer seulement le nombre total de défauts. Ceci n'est pas une pratique standard (elle est statistiquement infondée) mais au final ce qui compte le plus pour une organisation est la clarté de l'objectif qualité et son acceptation par tous les acteurs, du bureau d'études au responsable supply chain. 2. Gérer les rejets
Pratique la plus commune, prévue par NQA: le lot entier est rejeté, et la responsabilité est renvoyée vers l'usine. Celle ci doit inspecter tous les produits, identifier les unités défectueuses et remédier aux défauts.
En cas de doute sur la représentativité de l'échantillon rejeté il peut être prévu de prélever un second échantillon de même taille ou de taille différente. Ceci ne sera pas nécessaire si l'on a utilisé les méthodes NQA ou LTPD pour calculer la taille du premier échantillon et que celui ci est réellement prélevé au hasard.
Si la taille du lot n'est pas trop importante, une solution pragmatique peut consister à prévoir une inspection du lot entier si l'échantillon est défectueux. |
En résumé
Nous espérons que ces indications vous seront utiles dans la définition de votre cahier des charges qualité. Si la gestion au quotidien semble un peu compliquée Asquance peut bien entendu vous aider à définir cahier des charges et critères d'inspection en fonction de vos objectifs de management.
Appuyez-vous sur Asquance, sa connaissance des pratiques qualité par types de produits et des méthodes de travail en Asie pour améliorer votre qualité produit sur le terrain dès demain.